Evidemment, les Aborigènes n'ont pas été épargnés... et certain ont occupé leur temps comme ils le pouvaient... il s'agit d'une peinture originale.
En 1988 (3 ans avant sa fermeture) le bagne a connu une période un peu mouvementée... rébellion des prisonniers, prises d’otages, etc. A tel point que la 3ème division a pris feu, les prisonniers se sont réfugiés sur l'esplanade avant de se rendre...
Les prisonniers étaient amenés parfois dans le quartier de confinement - ils étaient appelés devant un numéro (qui correspondait à une cellule) - vous remarquerez que le 6 et le 16 n'y figurent pas... car ces chiffres ressemblent au noeud de la corde qu'on passait à quelques prisonniers...
Le plafond du quartier de confinement était incurvé de façon à ce que tout ce que disaient les convicts soit amplifié par l'écho... (ça devait être sympa comme ambiance). Il y avait également 2 cellules dans lesquelles on plongeait les prisonniers dans l'obscurité totale pendant plusieurs jours... (une ambiance de fous je vous dis !) - quant à la cellule 1: on n'y passait que 2 h... avant d'être emmenés là...
Le bourreau était appelé des Etats de l'Est 48 h avant l'exécution - il prenait les mesures du condamné afin de choisir la meilleure corde qui soit (trop courte: le condamné agonisait / trop longue : il était démembré...). 45 prisonniers furent exécutés en tout.


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