vendredi 17 février 2017

Dernière trace d'intelligence

 Evidemment, les Aborigènes n'ont pas été épargnés... et certain ont occupé leur temps comme ils le pouvaient... il s'agit d'une peinture originale. 

 En 1988 (3 ans avant sa fermeture) le bagne a connu une période un peu mouvementée... rébellion des prisonniers, prises d’otages, etc. A tel point que la 3ème division a pris feu, les prisonniers se sont réfugiés sur l'esplanade avant de se rendre...  

Mieux que KeepCool... la salle de sport du Bagne !

 Les prisonniers étaient amenés parfois dans le quartier de confinement - ils étaient appelés devant un numéro (qui correspondait à une cellule) - vous remarquerez que le 6 et le 16 n'y figurent pas... car ces chiffres ressemblent au noeud de la corde qu'on passait à quelques prisonniers... 

Le plafond du quartier de confinement était incurvé de façon à ce que tout ce que disaient les convicts soit amplifié par l'écho... (ça devait être sympa comme ambiance). Il y avait également 2 cellules dans lesquelles on plongeait les prisonniers dans l'obscurité totale pendant plusieurs jours... (une ambiance de fous je vous dis !) - quant à la cellule 1: on n'y passait que 2 h... avant d'être emmenés là... 

La salle de la pendaison (13 voûtes, 13 marches, 12 témoins et 1 condamné) 
Le bourreau était appelé des Etats de l'Est 48 h avant l'exécution - il prenait les mesures du condamné afin de choisir la meilleure corde qui soit (trop courte: le condamné agonisait / trop longue : il était démembré...). 45 prisonniers furent exécutés en tout. 

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